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Présentation de la Libye

 

Données générales

Nom officiel : LIBYE (appellation « par défaut » dans l’attente d’une nouvelle décision prise par la future assemblée constituante libyenne) 

Chef de l’Etat : Aguila Salah Issa, Président du Parlement (élu le 04/08/2014)

Chef du Gouvernement : Abdallah Al-Tnei (nouveau gouvernement approuvé par le Parlement le 22/09/2014)

 

Données géographiques

Superficie : 1 759 500 km² 

Capitale : Tripoli 

Villes principales : Tripoli, Benghazi, Misrata, El-Beïda, Zouara, Sebha 

Langue (s) officielle (s) : Arabe 

Langue (s) courante (s) : Arabe dialectal, langues berbères, langues toubou 

Monnaie : Dinar libyen (LYD) 1€=1,69 LYD (12/06/2013) 

 

Données démographiques (2012)

Population : 6.469.500 

Densité : 3,68 hab./km2 

Croissance démographique (estimation 2013) : 4,85 % (CIA World Factbook) 

Espérance de vie : 75,0 années (PNUD) 

Taux d’alphabétisation : 89,2 % (PNUD) 

Religion (s):Islam sunnite (97 %) autres (3 %) 

Indice de développement humain (2012) : 0,769 (64ème mondial) (PNUD)

 

Données économiques 

Avec un PIB de 70 Md USD et une population de 6 M d’habitants, la Libye affichait en 2013 le premier PIB/hab d’Afrique du Nord (12 700 USD).

La Libye est le 4e producteur de pétrole (1.5 Mb/j), 1er au plan des réserves (48 Mdb), et de gaz (12.2 Mm3), 4e au plan des réserves (54.6 Tcf), d’Afrique. Les réserves financières de la Libye sont estimées à 149 Mds EUR.

L’économie libyenne est très peu diversifiée et les revenus pétroliers représentent 70% du PIB, 95% des recettes du gouvernement et 98% des exportations. Le taux de chômage serait de 30%. Le secteur public emploie 80% de la population active.

Depuis la fin de la révolution, la politique économique des autorités est marquée par l’achat de la paix sociale. Le poids des dépenses de fonctionnement et des subventions est ainsi passé de 45% à 86% des dépenses totales entre 2010 et 2013. Cette politique est insoutenable à moyen terme et contraint fortement la capacité de la Libye à financer le développement de ses infrastructures.

Suite à la révolution, nos relations commerciales avec la Libye se sont rapidement rétablies pour atteindre 801 M EUR en 2013, se rapprochant de notre plus haut historique de 2010 (980 M EUR). Elles restent néanmoins structurellement déficitaires (-2.4 Mds EUR) en raison des importations de pétrole (la Libye fournissait 11.2% de nos importations totales en 2012). La France est le 5e fournisseur de la Libye. Une trentaine d’entreprises françaises sont implantées en Libye.

La Libye connaît une transition politique difficile. Depuis la fin de la révolution, les travaux de préparation de la nouvelle constitution ont pris du retard. L’autorité du pouvoir central est contestée par le renforcement des pouvoirs locaux. La situation sécuritaire est dégradée, le monopole de la violence légitime est contesté aux forces régulières par les brigades ex révolutionnaires.

Depuis la révolution, le secteur privé se développe rapidement malgré un environnement légal des affaires archaïque et un secteur financier qui ne joue pas son rôle d’intermédiation. Le chantier de la diversification économique et de la réforme de l’intervention publique sera une des priorités des nouvelles autorités issues de la transition politique.

En dépit des difficultés, la Libye conserve un potentiel important, les infrastructures, désuètes, remontent pour la plupart aux années 1970 et la population est animée par un appétit de consommation aigu. Des opportunités existent donc tant pour nos grands groupes que pour nos PME et ETI.

 

Source : MAEDi, Service Economique de Tripoli 

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